L’appel

Ce qui se passe quand ça sonne.

Une réservation prise au téléphone est une chaîne de petites décisions. Voici l’ordre dans lequel elles arrivent — et le point où TALON arrête de décider.

Diagramme en quatre mouvements qui finit par te rendre la décision.
L’appel — quatre mouvements
Carte schématique : un appelant atteint TALON, qui consulte calendrier et règles, puis agit ou te demande.
Le parcours — schématique, pas une maquette
  1. Elle décroche, et dit ce qu’elle est

    Ton numéro sonne et TALON répond, en se présentant comme une assistante. Cette mention est dans le produit, pas dans un réglage qu’il faudrait penser à activer.

  2. Elle vérifie avant de promettre

    La disponibilité vient de ton agenda, couverts et chevauchements compris. Ce qu’elle propose est ce qui est vraiment libre — et quand elle écrit la réservation, elle vérifie encore une fois dans la même transaction.

  3. Elle confirme, et continue de confirmer

    Le client reçoit aussitôt un email avec lien de gestion, un rappel la veille, un SMS une heure avant là où c’est activé. Déplacer la réservation se fait en libre-service ; ne pas venir est enregistré tout seul.

  4. Quand elle ne doit pas décider, elle ne décide pas

    Rien dans tes données pour répondre ? Elle prend un message — transcrit, avec un niveau d’urgence — au lieu d’improviser. Sur les canaux écrits, chaque réponse attend ton accord ; au téléphone, elle agit en temps réel et te laisse la trace complète.

L’autonomie, c’est toi qui la règles : quelles actions sont interdites, lesquelles demandent ton accord, lesquelles tournent seules. Quoi que tu choisisses, chaque action est consignée avec son coût.

TALON est de la maison.

Elle partage sa couche d’identité, sa passerelle IA et son ancrage européen avec le reste du catalogue Altovar. Un seul fournisseur, un seul endroit où demander, une seule juridiction.